mercredi 19 juillet 2017

Lambretta-Fenwick. et le parc du Château des Cours Arpents

Superbe vue aérienne qui permet de prendre conscience de l'étendue du parc du Château des Cours Arpents et de l'usine Lambretta Fenwick.

Au premier plan, les immeubles dits de ROBIN NOIR et l'école primaire (M. & Mme donateurs)

A l'arrière-plan, l'usine Lambretta puis Fenwick, à droite le faisceau de voies de chemin de fer qui reliaient l'usine à la voie principale. Le faisceau permettait de manœuvrer et de constituer des rames distinctes selon les destinations. 

Cet ensemble remarquable donnait accès aux productions de scooters puis de chariots élévateurs au marché national. Plus à droite, le parc du château des Cours non loti. Rappelons que le terrain où fut construite l'usine (une teinturerie dite de St-Julien, après 1880) faisait partie de ce parc boisé.


lundi 6 février 2017

Société Anonyme de Saint-Julien à DECESSE, scierie à Essoyes Aube, lettre procuration

Nous avons écrit que les sociétés Lambretta, puis Fenwick, avaient été établies dans les bâtiments de la SOCIÉTÉ ANONYME de SAINT-JULIEN, après la guerre, où une annexe du STALAG 124 avait été ouverte par les Allemands.
Document adressé à DECESSE scierie à ESSOYES.
En 1899, la Société Anonyme de Saint-Julien était alors dirigée par RICHARD, directeur et Raoul SUBRENAT, sous-directeur.

dimanche 8 janvier 2017

jeudi 16 juin 2016

Nouveau Blog LAMBRETTA-FENWICK Troyes-St-Julien les Villas

Le sujet en sera l'Usine LAMBRETTA puis FENWICK 
sise à Saint-Julien-les-Villas (Aube)
A gauche l'ancienne piste d'essai des scooters sortis de chaîne. A droite le bâtiment des "Chouettes".
Au fond les ateliers qui existent encore à l'arrière du supermarché actuel.
Présentation : Robert FENWICK, après la seconde guerre mondiale, était à la recherche d'une usine libre en province pour décentraliser l'activité industrielle de l'usine Fenwick de St-Ouen en région parisienne.
Après avoir visité des bâtiments vides et disponibles dans la banlieue sud de Troyes, il jeta son dévolu sur une ancienne teinturerie "La Nouvelle" (1) désaffectée depuis 1935 et ensuite occupée par les troupes allemandes en juin 40 qui en avait fait une annexe de Stalag 124, dont le camp principal d'internement de prisonniers de guerre français était à l'hôpital de Hauts-Clos (juin 1940 à 1944) 1940-hauts-clos-troyes-front-stalag-124.

Ainsi commença une activité industrielle FENWICK, avec la fabrication de Ponts-Roulants.

Afin de développer l'usine et se lancer dans un produit de grande diffusion, enfin l'espérait-il, il noua contact avec la société italienne INNOCENTI. Il obtient une licence de production de scooters Lambretta pour la France. Innocenti cherchait à cette époque à sortir d'Italie pour produire et commercialiser son nouveau scooter LD en Europe libérée.

La fabrication s'effectua tout d'abord avec des pièces importées d'Italie. Robert FENWICK et la direction de la nouvelle activité, firent tout ce qui était possible pour fabriquer à Troyes les pièces nécessaires à l'assemblage de scooters, afin de réduire puis d'annuler les importations rendues onéreuses par les droits de douane appliqués par l'Etat français. Il en était de même dans tous les échanges internationaux. Le Marché commun n'était pas né.

(1) Je retrace cette histoire dans ma brochure "Les Usines du Petit-St-Julien", ATEC 2010, 14 € par correspondance.
Voyez aussi : http://oeil-americain2.blogspot.fr/2011/01/teinturerie-de-saint-julien-les-villas.html

Ancienne Teinturerie de St-Julien-les-Villas (Aube) appelée familièrement par le personnel et les gens du quartier :
 "La Nouvelle", (sous entendu société...)

après un dépôt de bilan et une reprise d'activité dans les années 20. 
Cette vue aérienne est très instructive...


Locotracteur Fenwick devant école Robin Noir, St-Julien les Villas/Troyes

Expédition par wagons. Lambretta et Fenwick

Avenue Michel Baroin actuelle
Source : Jean-Claude TIQUET - Chef d'équipe à Fenwick-Manutention, que nous remercions

A l'arrière-plan, l'usine Lambretta puis Fenwick, à droite le faisceau de voies de chemin de fer qui reliaient l'usine à la voie principale. Le faisceau permettait de manœuvrer et de constituer des rames distinctes selon les destinations. 

Cet ensemble remarquable donnait accès aux productions de scooters puis de chariots élévateurs au marché national. Plus à droite, le parc du château des Cours non loti. Rappelons que le terrain où fut construite l'usine (une teinturerie dite de St-Julien, après 1880) faisait parti de ce parc boisé.